Alexandre Cloutier

Député de Lac-Saint-Jean

Les étudiants pris en otage par le conflit entre le ministre et les pharmaciens
jeudi 16 février, 2017
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Québec, le 16 février 2017 – Le porte-parole du Parti québécois pour les dossiers touchant l’industrie du médicament, Dave Turcotte, et le porte-parole en matière d’éducation, de recherche, de persévérance scolaire et d’alphabétisation, Alexandre Cloutier, constatent que le conflit qui oppose les pharmaciens au ministre de la Santé, Gaétan Barrette, menace désormais la formation des nouveaux pharmaciens. Les députés du Parti québécois ont tenu un point de presse à ce sujet, accompagnés de Nicolas Lavallée, président de l’Union étudiante du Québec, de Nicolas St-Onge, président de l’Association des étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal, et de Raphaël Gagnon-Paradis, président de l’Association générale des étudiants en pharmacie.

« Parce que le ministre de la Santé a pris une série de décisions unilatérales concernant le monde de la pharmacie, beaucoup de pharmaciens n’arrivent plus à accueillir des stagiaires. Dans l’incapacité de se trouver un stage, quelque 70 % des étudiants en pharmacie au Québec pourraient voir leur cheminement mis en péril. Nous demandons au ministre de la Santé de négocier de bonne foi avec les pharmaciens », a déclaré Dave Turcotte.

« Le conflit qui oppose le ministre de la Santé et les pharmaciens est en train de prendre des proportions démesurées. Les étudiants sont pris en otage. Si la situation perdure, plus de 350 étudiants verront leur cursus chamboulé en septembre prochain. Combien quitteront le programme? La ministre responsable de l’Enseignement supérieur doit défendre les étudiants, car ils se retrouvent coincés dans ce conflit », a ajouté Alexandre Cloutier.

« La situation est préoccupante et, plus elle perdure, plus nous craignons qu’elle dégénère en crise aiguë. Il est grand temps que le gouvernement et les pharmaciens fassent de ce dossier une priorité et qu’ils placent le bien-être des étudiants au cœur de leurs préoccupations », a conclu Nicolas Lavallée.

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